La pluie était annoncée, elle est là ce matin mais le temps de remonter les vélos, ce n'est plus que de la brouillasse.
Un peu trop de crème de vodka hier soir pour moi, je monte dans le camion.
Un petit grain tout de même et cela s'éclaircit, tout le monde sèche.
Quelques kilomètres de piste. Il y a du vieux goudron en-dessous mais il y a une carrière donc les camions défoncent tout. Plus loin, il y a justement des travaux de refection de la route. Beaucoup de sable, peu de cailloux, pas étonnant que les routes soient en si mauvais état.
Arrêt ravito.
Un petit marché à gauche, des embouteillages. Ça n'avance pas et ça dure. Nous finissons par comprendre. Il y a un passage à niveau.
En Russie, les barrières se baissent 4-5 mn avant l'arrivée d'un train. Là, c'est pire, un très long train de marchandise arrive et s'arrête!....un autre train arrive dans l'autre sens et passe. Le premier train repart, la barrière est toujours baissée. On attend, pas le choix. Il y a plus qu'une barrière pour arrêter le trafic.
Un 3iême train passe. Après une bonne demie-heure, la barrière se lève, ça bouge devant le camion, oui mais 5 voitures passent et la barrière se rebaisse. Deux trains repassent et nous réattendons 8 mn . Pendant ce temps là, les cyclos ont avancé et il est temps de manger.
Nous les retrouvons plus loin, ils ont trouvé un coin.
La pluie menace , mais nous y échappons.
Nous rentrons dans St Petersbourg sans trouver de pancarte, la photo d'arrivée se fera à l'hôtel.
Le long de la Neva.
Attention aux trams, aux rails....
2200km parcourus sur des routes plates mais en piteux état, une bonne météo,, la forme, le sourire pour tous.
Maintenant, il faut à nouveau remettre les vélos dans les housses et recharger le camion.
Chacun son astuce pour nettoyer et ranger le vélo:
Il reste des provisions.
Vue de notre chambre, mais nous ne sommes qu'au 5ième, du 18ième, c'est superbe.